31 December 2006

La loi de Brooks : Retard sur projet logiciel

Filed under: Codex informatica — Gabriel @ 15:24

Ajouter des ressources à un projet déjà en retard, le retardera encore.

L’opinion de Brooks est que les difficultés de réalisation des logiciels se divisent en difficultés accidentelles (langages de programmation et systèmes laborieux et malaisés à utiliser) et en difficultés essentielles (inhérentes à la production de logiciels). Or, selon lui, les difficultés accidentelles ont déjà été en grande partie éliminées, par exemple par l’adoption de langages de haut niveau; il n’y aura donc pas dans le futur de nouveaux progrès permettant de gains importants de productivité.

Il cite ensuite un certain nombre de technologies présentées comme devant révolutionner l’industrie logicielle (le langage Ada, la programmation orientée objet, etc.) et explique que si ces technologies permettent encore de diminuer les difficultés accidentelles de la programmation, elles ne peuvent pas pour autant supprimer les difficultés essentielles.

Le proverbe souvent cité pour exprimer cette idée est « Neuf femmes ne font pas un enfant en un mois ».

Qui est Brooks ?

Frederick Brooks (né le 19 avril 1931) a été chef de projet du OS/360, l’un des projets les plus chers et ayant pris un des plus important retard de l’histoire de l’informatique (cela faillit mettre en difficulté considérable la société IBM). Grace au pilotage de Brooks, IBM a pu livrer l’un des ordinateurs les plus performants qui soient.

En 1999, Brooks a reçu le prix Turing pour ses contributions en « architecture des ordinateurs, systèmes d’exploitation et logiciels ». Il est aussi connu pour son livre « Le Mythe du mois-homme ». Cet ouvrage raconte son expérience du développement informatique, basée sur le développement d’OS/360.

30 December 2006

Des limites à maîtriser

Filed under: Codex informatica — Gabriel @ 2:13

Tout évolue et dans notre univers technologique, nous sentons que nous ne maîtrisons pas bien ces évolutions. L’un dit un jour que la limite est atteinte … et le lendemain, la presse nous apprend qu’il n’en est rien car le labo de telle université a fait une découverte.

Une façon de maîtriser ce qui nous échappe est de mettre une loi ou une formule sur le phénomène. Mais cela ne résout rien ! Cela ressemble bien à un cotère sur une jambe de bois. Tout au plus sait-on comment ça croît.

Voici quelques-unes de ces lois (par ordre alphabétique) qui vous permettront de répondre à ce furieux et si humain besoin de maîtriser, de prédire …

La loi d’Amara : Généralité sur la technologie
La loi d’Amdahl : Gain de performance
La loi de Bell : Classes d’ordinateur
La loi de Brooks : Retard sur projet logiciel
Les lois de Clarke : Conditions possibles de l’innovation
La loi de Cole : Conservation de l’intelligence
La loi de Freedman : Facilité de programmation
La loi de Gates : Inertie logicielle
La loi de Gilder : Dépassement de bande
La loi de Metcalfe : Réseau, web social
La loi de Moore : Doublement programmé
La loi de Nacchio : Gateway IP
La loi de Parkinson
La loi de Paterson
La loi de Reed : Réseau, web social
La loi de Roberts : Rapport Performance / Prix
La loi de Shannon : La notion d’entropie
La loi de Participation : Ross Mayfield
etc.

29 December 2006

La base de données bibliographiques arméniennes de la SEA

Filed under: Arménien — Gabriel @ 1:21

Si vous cherchez un livre sur un sujet en lien avec les langues ancienne ou moderne de l’Arménie, son histoire, sa culture et encore bien d’autres thèmes arménologiques, la Société des Etudes Arméniennes a mis à votre disposition une base de données que vous pouvez consulter ici. Ce projet de bibliographie arménologique internationale dynamique en ligne a reçu le nom du monastère d’Amaras. Ce monastère a été fondé au IVe siècle par saint Grégoire l’IIuminateur. Il est l’un des plus vieux monuments chrétiens. Mesrop Machtots y a ouvert la première école arménienne.

Vous pouvez ici accéder en français, en anglais ou en allemand avec un compte invité. Vous pourrez consulter la base, vous pourrez aussi y contribuer en remplissant une nouvelle fiche (saisie).

28 December 2006

Hiérarchie de Maslow : Web 2.0, un Web plus motivant

Filed under: Codex informatica, Web 2.0 — Gabriel @ 13:10

La théorie de la hiérarchisation des besoins de Maslow permet d’expliquer la motivation par une pyramide des besoins constituée de cinq niveaux.

Par ordre de satisfaction des besoins, il y a d’abord trois niveaux inférieurs :

  • besoins physiologiques,
  • besoins de sécurité,
  • besoins sociaux

et deux niveaux supérieurs :

  • besoins d’estime,
  • besoins de réalisation de soi.

Pyramide de Maslow

Très utilisée en marketing (approche du positionnement des produits ou services), elle est aussi pertinente lorsqu’il s’agit d’analyser des pratiques et des usages. En segmentant la question initiale en cinq approches thématiques précises, il est plus facile d’analyser la motivation.

Si nous appliquons cette théorie aux différences entre le Web 1.0 et le Web 2.0, il me semble que c’est ce dernier qui ressort gagnant, en d’autres termes, qui est le plus motivant. Le Web 2.0 satisfait spécifiquement 3 besoins sur 5, ceux de niveaux supérieurs.

Besoins physiologiques

Le web ne répond pas à priori à ces besoins ;-)

Besoins de sécurité

Le web est un lieu où on se sent en sécurité. On se déplace partout dans le vaste monde virtuel sans sortir de chez soi !

Besoins sociaux

Le Web 2.0 a cet avantage sur le Web 1.0 d’offrir beaucoup plus de possibilités de sociabilité. Il favorise la création et l’appartenance à des communautés, les services d’échanges entre internautes, … Il permet à chacun de pouvoir participer aux forums, de donner son avis sur un article, … (Cf. la loi de Metcalfe et son corrolaire).

Besoins d’estime

Plus que le Web 1.0, le Web 2.0 permet à l’internaute de sortir de l’anonymat, de faire valoir ses réalisations. La course à l’audience sur le Web … vous savez le compteur en bas de page et tous ses avatars qui permettent de vérifier qu’on est lu et reconnu sur la toile. Le référencement “à la papa” est en train d’évoluer à tel point que cela inquiète même les institutionnels qui observent que de nouveaux pouvoirs émergent. Il se crée de nouveaux réseaux qui peuvent devenir vite très efficaces … vous pouvez aller par exemple du côté des buzz pour vous en convaincre. Ce besoin d’estime est décidément très Web 2.0.

Besoins de réalisation de soi

Avec le Web 2.0 l’internaute peut publier son blog, son wiki. Il peut aussi participer à des grands projets (encyclopédies, développements, …). Avec le Web 1.0, l’internaute n’était souvent qu’un spectateur, un consommateur.

Qui est Maslow ?

Abraham Maslow (1908-1970) est un psychologue américain d’origine russe. Il est essentiellement connu pour ses travaux sur les motivations de l’homme.

27 December 2006

Web 2.0, où est la rupture ?

Filed under: Web 2.0 — Gabriel @ 6:58

Les articles sont toujours plus nombreux sur ce fameux Web 2.0 et chacun s’interroge sur la différence entre le web d’avant et le web de maintenant, entre le vétéro-web et néo-web … bref entre web 1.0 et web 2.0. Alors essayons d’y voir clair.

Considérons les choses simplement, sans nous laisser entraîner par les web-agitateurs (tiens, ça rime avec quoi ?).

  • La technologie n’a pas changé. Vous avez toujours un ordinateur, un clavier, une souris … Ce n’est pas de ce côté qu’il faut chercher.
  • L’accès à Internet n’a pas changé. Vous avez le même abonnement au même fournisseur d’accès, le même navigateur, vos favoris sont toujours vos favoris … Ce n’est pas non plus de ce côté là qu’il faut chercher.
  • Les sites que vous visitez ont toujours une page d’accueil, des liens, du texte, des images … Bon alors, c’est quoi ce web 2.0 ? Où se manifeste t-il ?

Si tout le monde en parle, c’est qu’il existe. Et si le web 2.0 était le web de Monsieur Jourdain, vous savez le personnage de Molière qui faisait de la prose sans le savoir.

Ce n’est pas du côté de la technique qu’il faut se tourner pour répondre à notre question. Tout est dans les usages. Si vous êtes entré dans le web 2.0 alors votre rapport au web est en train de changer. Passons aux exemples, ils sont plus parlant que tous les discours, que toutes les conférences.

Dans le proto-web, les possibilités de créer des sites, de rédiger et de mettre en ligne des contenus originaux, étaient peu nombreuses et nécessitaient de réelles compétences informatiques. Aujourd’hui, le simple fait que vous lisez ces lignes, vous démontre que nous sommes dans un autre rapport entre rédacteur et lecteur. Je rédige un article dans mon blog et vous le lisez. Tout à l’heure, ce sera peut-être vous qui écrirez dans votre blog, ou qui mettrez un commentaire à cet article et je vous lirai.

Avec le web 2, on est en relation, on est 2. C’est notre humanité, notre côté social ou relationnel qui est honoré.

Avec le web 1, nous étions les lecteurs d’un web plus difficilé d’accès, plus réservé aux rédacteurs initiés.

La rupture est dans le passage du sens unique à la relation.

26 December 2006

Métaphysique des toiles

Filed under: Web 2.0 — Gabriel @ 8:18

Métaphysique des toiles

Le point 0, c’est l’ouverture de la toute première page web au monde le 6 août 1991 :  http://info.cern.ch/

Le Web 1.0 peut être caractérisé par le petit nombre de rédacteurs ou contributeurs en regard du nombre très élevé de lecteurs. A tel point que l’on peut schématiser avec une relation du type “1 vers n”, c’est-à-dire ”un producteur pour n lecteurs”. C’est l’ère finissante de la pure logique consommatrice.

Le Web sémantique et le Web social appartiennent plus à la R & D qu’au monde industriel ou domestique. Ils convergent vers un Web sémantico-social ou socio-sémantique qui préfigurent le Web 2.0.

Le Web 2.0 répond à un besoin de relation de type ”n vers n”. Tout le monde peut entrer en relation avec tout le monde. Les modalités collective, participative, collaboratrice, coproductive y sont naturelles.

Mais il demeure un web caché, une zone qui résiste à la visite, à tous surfs … et est nettement plus vaste qu’un village gaulois. L’analogie astronomique donnerait au web caché la figure de matière noire.

25 December 2006

La loi de Bell : Classes d’ordinateur

Filed under: Codex informatica — Gabriel @ 11:50

Formulée en 1972, cette loi s’applique aux classes d’ordinateur. Elle décrit comment ces classes se forment et évoluent. A chaque nouvelle classe correspondent de nouvelles applications qui contribuent à créer de nouveaux marchés, voire de nouvelles industries.

Portée par les progrès de la technologie des semi-conducteurs (processeur, stockage, interfaces, réseaux et périphériques) une nouvelle classe d’ordinateur (plateforme) apparaît à chaque nouvelle décennie pour servir de nouveaux besoins.

Bell considère que cette loi est un corollaire de la loi de Moore (le nombre de transistors double tous les 18 mois). Mais à cette différence que toute une nouvelle classe d’ordinateur est réalisée à l’aide de composants dont le prix est moindre que ceux de la technologie précédente.

Qui est Bell ?

Gordon Bell,né en 1934, est un ingénieur de premier plan. Il a été à la direction de Digital Equipment Corporation (DEC). Dans les années 80, il a conçu plusieurs PDP et a supervisé le développement du VAX.

24 December 2006

La loi de Moore : Doublement programmé

Filed under: Codex informatica — Gabriel @ 0:35

” Le nombre de transistors et de résistances sur un chip double tous les 18 mois. ”

Formulée en 1965 alors qu’il n’y avait qu’approximativement 60 objets sur un microprocesseur, 40 ans plus tard, cette loi reste valide : Intel place 1.7 million de transistors sur son microprocesseur Itanium.

En 1975, Moore a étendu les 18 mois à 24 mois. Plus récemment, il a déclaré que le coût d’une usine de semi-conducteur double avec chaque génération de microprocesseur.

La loi de Moore est essentielle, en effet, elle s’applique dans plusieurs domaines de l’informatique de façon pertinente. Serait-elle l’une des plus fondamentales ?

Appliquée au stockage

En 10 ans : capacité de stockage multipliée par 100

Appliquée au capacité d’adressage

Tous les 18 mois, il est nécessaire de disposer d’un bit d’adressage supplémentaire

Avec 16 bits en 1970, il en fallait 40 en 2000

On aura donc le 64 bits qui sera définitivement la réalité en 2020-2030

Qui est Moore ?

Gordon Earle Moore, né en 1929 à San Francisco, est d’abord connu pour être le co-fondateur de l’entreprise Intel. C’est en 1965, le 19 avril pour être précis, qu’il publie dans la revue Electronics Magazine la célèbre loi.

23 December 2006

La loi de Gates : Inertie logicielle

Filed under: Codex informatica — Gabriel @ 1:25

La loi dite de Gates stipule que « la vitesse d’exécution d’un logiciel est divisée par deux tous les 18 mois. » Cette loi est souvent citée en référence à la loi de Moore dont elle est comme un pastiche. Bill Gates n’a jamais dit que cette loi était de lui.

En termes simples, cette loi est aussi présentée comme annulant les gains promis par la lo de Moore. Sa formulation est alors « la vitesse efficace d’un logiciel diminue dans le même rapport qu’augmente sa taille à l’installation, annulant ainsi le bénéfice de la loi de Moore. »

Qui est Gates ?

Bill Gates est né à Seattle dans l’état de Washington aux États Unis le 28 octobre 1955. Il fonde en 1975, à l’âge de 20 ans, avec Paul Allen, la société de logiciels de micro-informatique Micro-Soft, renommée plus tard Microsoft. Son entreprise a conçu les systèmes d’exploitation MS-DOS puis Windows avant de se diversifier dans d’autres applications et logiciels serveurs.

22 December 2006

La loi de Gilder : Dépassement de bande

Filed under: Codex informatica — Gabriel @ 15:43

La bande passante croît au moins trois fois plus rapidement que la puissance des ordinateurs.

Si on prend en compte la loi de Moore qui stipule que la puissance des ordinateurs double tous les dix-huit mois, alors la largeur de bande double tous les 6 mois. Il est immédiat de calculer qu’un facteur 1000 est obtenu en 5 ans (pendant ce temps, on aura doubler 10 fois, CQFD).

On se souvient qu’internet a 15 ans. La première connexion entre 2 postes ayant été réalisé le 6 août 1991. Si on consière la loi de Gilder, entre la bande passante du premier échange et celle d’aujourd’hui, on a un rapport de 1 milliard. Ce qui se comptait en octets par seconde se compte désormais en giga octets par seconde !

Qui est Gilder ?

George Gilder, né en 1939 à New York, est un scientifique utopiste. Il est l’auteur visionnaire de Telecosm, mais aussi le rédacteur du Gilder Technology Report.

La loi de Roberts : Rapport Performance / Prix

Filed under: Codex informatica — Gabriel @ 10:50

Le rapport performance / prix des systèmes double pour une technologie donnée à intervalle de temps constant.

Les valeurs de cette durée de référence, caractéristique de la technologie sont les suivantes :

  • pour la technologie des relais mécaniques, elle est de 26 trimestres,
  • pour la technologie de l’électronique discrète (tube, transistor), elle est de 9 trimestres
  • et pour la technologie actuelle (microprocesseur), elle est de 4 trimestres.

Ce qui est dénommé performance dans cette loi est de la forme :

  • (nombre d’opérations par seconde) * (nombre de bits par opération).
Quant au prix, il s’agit de celui du système dans son ensemble sur 3 ans.

Qui est Roberts ?

Larry Roberts, né en 1937, a travaillé sur le premier IMP (Interface  Message Processor). L’UCLA est livré en août 1969 et un mois plus tard le SRI. C’est avec la connexion de ces deux premiers équipements que naît concrètement Arpanet.

Cet ingénieur a été le directeur et le principal architecte du réseau expérimental de l’ARPA. C’est pour cela qu’il est surnommé le père de l’ARPANET. Il conçut et écrit les spécifications du réseau et supervisé tous les travaux de 1966 à 1973. A cette date, il écrit le tout premier logiciel de messagerie électronique.

21 December 2006

Les lois de Clarke : Conditions possibles de l’innovation

Filed under: Codex informatica — Gabriel @ 2:17

Les lois de Clarke, au nombre de 3, formulent des conditions possibles de l’innovation :

Première Loi de Clarke : Lorsqu’un scientifique renommé estime que quelque chose est possible, il a très certainement raison. Mais s’il vient à déclarer que quelque chose est impossible, il a très probablement tort.

Deuxième Loi de Clarke : La seule façon de découvrir les limites du possible est de s’aventurer dans l’impossible.

Troisième Loi de Clarke : Toute technologie suffisamment avancée ne peut pas être distinguée de la magie.

Corollaire de Gregory Benford à la 3e loi : N’importe quelle technologie qui peut être distinguée de la magie n’est pas suffisamment avancée.

Qui est Clarke ?

Sir Arthur Charles Clarke, né le 16 décembre 1917, est plus connu comme Arthur C. Clarke, écrivain et inventeur britannique. Il s’est fait connaître internationalement avec “2001, l’odyssée de l’espace”, film de Stanley Kubrick basé sur sa nouvelle “La Sentinelle”.

20 December 2006

La loi de Reed : Réseau, web social

Filed under: Codex informatica — Gabriel @ 1:20

La loi de Reed affirme que la loi de Metcalfe minimise la valeur des connexions ajoutées. Non seulement un membre est relié au réseau entier comme à un tout, mais également à beaucoup de sous-ensembles significatifs du tout.

Ces sous-ensembles ajoutent de la valeur à l’individu comme au réseau lui-même. En incluant des sous-ensembles dans le calcul de la valeur du réseau, la valeur augmente plus rapidement qu’en se cantonnant à ne prendre en compte que les noeuds.

Cette loi est particulièrement adaptée aux réseaux où individus, communautés et groupes plus ou moins formels sont considérés. Elle permet de rendre compte du web 2.0 et plus particulièrement dans sa dynamique sociale.

Qui est Reed ?

Après des études au MIT, David Reed reçoit le grade docteur en sciences de l’informatique. Ses travaux de recherche sont nombreux : il a collaboré avec Lotus, IBM, Sofware Arts (création de Visicalc, le premier tableur sur PC). Il a aussi participé à la normalisation de TCPIP dans les années 70.

19 December 2006

Apprendre l’arménien classique

Filed under: Arménien, Grabar — Gabriel @ 22:54

Les possibilités pour apprendre le krapar en France sont les suivantes :

ELCOA (Ecole des Langues et Civilisations de l’Orient Ancien)

Institut Catholique de Paris

21, rue d’Assas - 75006 Paris - Téléphone 01 44 39 52 00

Le professeur d’arménien classique est Madame Agnès Ouzounian.

INALCO (Institut NAtional des Langues et Civilisations Orientales)

2, rue de Lille - 75343 Paris cedex 07 - Téléphone 01 49 26 42 00

Le professeur d’arménien classique est Madame Agnès Ouzounian.

ALA (l’Académie des Langues Anciennes)

est une université d’été (depuis 1980) organisée par l’Université de Provence et le CNRS (centre Paul-Albert Février, UMR 6125).

Elle a lieu à DIGNE les Bains (Alpes de Haute Provence).

Accueil téléphonique : 01 44 24 98 72

Le professeur d’arménien classique est Madame Agnès Ouzounian.

La loi de Metcalfe : Réseau, web social

Filed under: Codex informatica — Gabriel @ 10:21

L’utilité d’un réseau est proportionnelle au carré du nombre de ses utilisateurs

Cette loi a été souvent illustrée à l’aide de l’exemple des fax : un fax unique est inutile, deux fax sont utiles pour une relation, à chaque nouveau fax le nombre total de relations augmente du nombre de fax présent dans le réseau. La progression est donc celle des nombres triangulaires Sn = n(n-1)/2 et le rapport est bien d’ordre 2.

On comprendra aisément que la loi de Metcalfe soit particulièrement intéressante. Elle exprime la valeur ajoutée des réseaux : celle-ci croît quadratiquement avec le nombre de personnes connectées et mises en relation. C’est bien le nombre de liens, de relations possibles qui importe. Lorsqu’un réseau s’étend, sa valeur augmente encore plus !

Si on applique ceci aux communautés, la loi s’applique autant au sein des communautés qu’entre les communautés elles-mêmes. C’est ce qui a incité David Reed à formuler une loi complémentaire.

Qui est Metcalfe ?

Robert Metcalfe, né en 1946 à New York, a inventé au Xerox PARC le protocole Ethernet avec David Boggs en 1973. Il est le fondateur de la société 3Com en 1979.