Après avoir publié de nombreux posts consacrés à différentes lois qui s’appliquent à l’informatique, il me semble utile d’apporter un index alphabétique sur les noms de leurs auteurs.
Peut-être connaissez-vous d’autres lois à ajouter à ce florilège ?
Alors que je recherchais des informations complémentaires sur Nobert Wiener, le père de la Cybernétique, je suis tombé sur un article où il est question de Saucisse. Comme je ne comprenais pas le rapport, j’ai continué ma lecture … lisez plutôt :
« La saucisse était le premier enfant de la saucisse de Lion, un polonais (…) » un peu plus loin « En 1914, la saucisse a voyagé à l’Europe (…) » etc.
Cette page à lire et relire est le résultat d’une traduction automatique livrée à elle-même sans aucune intelligence. Le site qui la publie s’appelle pourtant encyclopediefrancaise.com. On pourrait pourtant s’imaginer que son contenu soit travaillé, surveillé … Au contraire, chacune des pages que j’ai pu y lire est désolante … Que fait la police
Quand on publie un site aussi ridicule, je ne vois pas où cela peut bien conduire.
Heureusement qu’il existe par ailleurs de vraies merveilles en matière de traduction sur Internet. Mais si vous en avez vu des traductions aussi loufoques, alors racontez-nous pour notre plaisir à tous !
Voyons aujourd’hui comment sont notées les dates. Celles-ci se présentent sous différentes formes.
Les deux premières lettres ԹՎ, surmontées d’un badiv, sont le mot թուական qui signifie « date ». Les trois lettres ՉՁԸ qui suivent sont la date. Չ vaut 700, Ձ vaut 80 et Ը vaut 8. Ce qui nous donne 788 selon le calendrier arménien, soit 788 + 561 = 1349 dans le calendrier occidental.
On reconnait bien les deux lettres ԹՎ, surmontées d’un badiv. Elles sont précédées de la date. Celle-ci est ։ՅԽԶ։ avec de part et d’autre des lettres le signe « : ». Յ vaut 300, Խ vaut 40 et Զ vaut 6. La date est donc le nombre 346 auquel il faut ajouter 551 pour obtenir 897 dans notre calendrier. Il y a deux différences avec le premier exemple a). Premièrement, le mot « date » est ici placé après le nombre ; deuxièmement, le nombre est placé entre « : ».
Voici une suite logique à ma première page publiée la semaine dernière. Je vous propose de poursuivre avec le mot Dieu que nous déclinons ici aux génitif, datif et ablatif singulier : Ա(ստուածո)յ notons qu’ici la finale « յ » est en majuscule « Յ », ce qui est normal puisque les lettres gravées sont pratiquement toujours des onciales (majuscules).
a) Mur de l’église de Geghard
b) et c) Mur de l’église sainte Hripsimé à Etchmiadzin
d) Tympan de l’église sainte Astvatsatsin à Noravank
Le badiv est très lisible au-dessus des deux lettres aip et hi. Sa forme, assez rudimentaire en a), s’arrondit en b) et c). En d), le badiv est particulièrement ornementé.
Les églises arméniennes sont des livres ouverts pour les épigraphes. Leurs murs sont couverts de cette belle écriture dont la légende dit que c’est Dieu qui l’inspira à Mesrop à l’orée du Ve siècle. Alors commençons justement avec le nom de Dieu. Il est rarement écrit en entier et c’est généralement sous sa forme abrégée qu’on le trouve. Voici quelques exemples :
a) Eglise de Dadivank (XIIIe siècle), dans le Haut-Karabach
b) Eglise des Saints-Archanges (XIIIe siècle), dans le quartier arménien de Jérusalem.
c) Cathédrale de Vank (XVII-XVIIIe siècle), dans le quartier de la Nouvelle-Djoulfa, à proximité d’Ispahan, en Iran.
En arménien, au nominatif et à l’accusatif singulier, Dieu s’écrit Աստուած. Gravé, on ne conserve que l’initiale en majuscule surmonté d’un badiv (a,b,c) et la finale ծ en minuscule est soit intégrée dans l’initiale Ա (a), séparée (b) ou absente (c).
A suivre …
NB : L’épigraphie est l’étude des inscriptions anciennes conservées sur des matières durables. Généralement, il s’agit de textes gravés dans la pierre, mais ça peut être aussi dans le métal ou l’argile.
Si vous être un utilisateur d’un système Windows, vous trouverez dans le site de Microsoft un utilitaire qui permet de vérifier si un fichier de police (avec une extension .TTF) est conforme à la norme Unicode. Cet outil gratuit et téléchargeable (http://www.microsoft.com/typography/property/property.htm) a été baptisé « Microsoft Opentype Font File Properties Extension ».

Quand on fait un clic droit sur un fichier de police dont l’extension est .TTF, choisissez ensuite « Propriétés ». Vous pourrez alors savoir si cette police est compatible avec l’Unicode et quelle est son étendue de caractères (l’onglet « Version » est utile pour préciser).

(Sous XP)

(sous Vista)
Si vous cliquez sur « Ouvrir », vous pourrez voir un exemple d’utilisation de la police. Mais, il y a là un défaut. Il n’est pas possible de voir tous les caractères. Pour avoir cette possibilité, il faut recourir à d’autres outils. Par exemple, dans les traitements de texte Open Office ou Microsoft Office, on trouve sous le menu « Insertion » le choix « caractères spéciaux » qui ouvre une fenêtre où on voir tous les caractères.
Vous noterez au passage (en regardant bien les illustrations de ce post) que l’Unicode est ici donné comme identique à l’ISO 10646-2. En fait, ce n’est pas tout à fait exact … mais c’est un autre sujet.
Si vous connaissez d’autres petits outils pratiques … n’hésitez pas à laisser un commentaire.

Categories
Tag Cloud
Blog RSS
Comments RSS
Last 50 Posts
Back
Void « Default
Life
Earth
Wind
Water
Fire
Light 