Entre Twitter, 140 caractères au plus pour s’exprimer, et le livre, 140 pages au moins pour s’exprimer, il y a un rapport que l’esprit saisit immédiatement : comme un grand écart !
Serge Roukine propose dans son blog une lecture en trait d’union avec un post qui s’intitule 50 auteurs de livres francophones à suivre sur Twitter.
Quand je regarde l’écran d’un iPhone, je ne peux m’empêcher d’y voir un retour aux glyphes, un abandon de la lettre, du mot, de la phrase. Sous la vitre lisse, les petits carrés se découpent sur un fond noir. Le tout est très esthétique certes, mais est-ce un progrès ? Si oui, de quelle nature ? Et au passage, où sont les déplacements ?
Chaque dessin évoque le service, ou bien l’application qui sera lancée dès que le doigt aura effleuré la surface. Fini le menu où quelques mots à lire permettaient d’atteindre le même but. Désormais, il n’est plus nécessaire de savoir lire. Au passage, pour peu que le dessin soit universel, il n’y a plus à se soucier des langues et des cultures.
L’interface est efficace et / mais terriblement minimaliste. Les mots assemblés en phrase, les textes à lire, les mots à écrire, tout cela a disparu. Avec l’iPhone, plus besoin d’appartenir à une culture, on est désormais dans l’universel. Plus besoin de lire ou d’écrire, il suffit de toucher. L’expérience de l’iPhone est plus simple encore que la croix que dessinait maladroitement celui qui ne savait pas écrire.
Que faut-il penser de tout cela ? Pour vous, est-ce un progrès ?
Dans la vraie vie, lorsque nous croisons un ami, un parent, nous nous saluons et cela a du sens, même si c’est convenu. L’aller / retour : « Comment vas-tu ? Ca va et toi » n’est pratiquement qu’un tic de langage, mais il existe. Sans cette politesse, nous serions certainement fâchés de voir que l’autre nous ignore.
Dans les transports en commun, ce sont des réseaux sociaux, on se salue à Bayonne mais pas à Paris. A Paris, on ne se regarde même presque plus. A la Défense, dans les grandes tours, les ascenseurs sont des réseaux sociaux où les personnes se saluent encore régulièrement. Il y a une proximité qui l’autorise.
Il y a plus de 40 ans, les premiers mails étaient échangés. Aujourd’hui chacun connait le bon usage de l’objet dans l’envoi d’un message : c’est une forme de politesse que de le respecter. De même, une pièce jointe légère est aussi une marque d’attention. Et bien entendu, le message commence et se termine par les formules de politesse classique.
Mais dans nos réseaux sociaux virtuels, ceux de la toile, où en est-on ? Nous pouvons constater que chaque réseau, en se développant, produit ses codes qu’il faut apprendre pour ne pas passer pour un plouc 2.0.
Les formes classiques disparaissent. On ne se salue presque plus d’un « bonjour » mais on peut encore trouver un « A+ » ou un « BR » chez les saxons. La politesse va se loger dans le respect des formes. Avec Twitter, si l’on cite quelqu’un, il faut le mention d’un RT. Dans Facebook, d’un clic on peut dire « j’aime ».
Je constate avec plaisir que les réseaux qui marchent bien ont des codes qui permettent cette attention à l’autre. Selon vous, est-ce une condition de succès des réseaux sociaux ? Je serais très intéressé de lire votre avis sur ce sujet.
Un signe diacritique est un signe graphique comme par exemple le point, l’accent, la cédille. Il est ajouté à un graphème simple de l’alphabet, il permet alors de transcrire un phonème différent. Ainsi on évite la confusion entre homographes.
On trouve des signes diacritiques dans de nombreux alphabets en français, en russe, en arabe, etc. En arménien, un signe diacritique marque l’emphase, c’est le շեշտ (shesht, ce mot signifie tout simplement ‘accent’). Il se présente comme un accent aigu placé sur la voyelle porteuse de l’emphase.
Voici un exemple sans signe diacritique ահաւասիկ et le même mot porteur d’un shesht ահա́ւասիկ.
La langue hittite est la principale langue anatolienne parlée par le peuple hittite. Cette civilisation a disparu longtemps avant Jésus-Christ.
Pour apprendre le hittite, le mieux c’est donc de trouver un prof et d’avoir le temps de suivre ses cours … Mais quand ce n’est pas possible, que peut-on faire ? Il existe quelques très bons sites et surtout une grammaire disponible en français. Voici les liens que vous aurez plaisir de délier pour vous lancer.
Le site d’Olivier Lauffenburger est une vraie mine d’or, vous allez y trouver :
Les pages du site de l’université de Huston Hittite online que l’on doit à Winfred P. Lehmann et Jonathan Slocum.
La page Hittite du site Ancientscripts, créé en 1996, dont l’objectif n’est pas de remplacer les sites pédagogiques mais qui a été conçu pour donner une introduction aux anciens systèmes d’écriture.
Big Dog – FEMA’S Human Hunting Robot
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Little Dog
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Snake wheel
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Spider
Le sociologue Stanley Milgram a décrit en 1967 une expérience qui le rendra célèbre : le small world phenomenon. Selon cette théorie, entre deux individus, quelques ils soient et où qu’ils soient sur terre, il n’existe au plus que six intermédiaires. La plupart des réseaux sociaux s’appuient sur cette théorie, pour définir la profondeur relationnelle maximale de leurs membres.
Qui est Stanley Milgram ?
Stanley Milgram est né le 15 août 1933 à New York. Il fait ses études de science politique au Queens College de New York, poursuit à l’université Harvard où il rédige une thèse en psychologie sociale en 1960. Le psychologue social américain s’est principalement fait connaître pour deux expériences. La première, qui porte son nom, l’ expérience de Milgram porte sur la soumission à l’autorité. La seconde est l’expérience du petit monde « small word phenomeon ». Il est considéré comme l’un des psychologues les plus importants du XXe siècle. Il meurt dans sa ville natale le 20 décembre 1984 à l’âge de 51 ans.
Dans le cursus national LMD en études arméniennes organisé par l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales, Département Eurasie, le cours « Outils et méthodologie en études arméniennes » présente des ressources concernant l’Arménie, les Arméniens et la langue arménienne (bibliothèques, outils informatiques, polices de caractères, sites internet, etc.). Ce cours est assuré en salle multimedia.
Enseigné depuis 1798, l’arménien est une des langues fondatrices de l’établissement.
Depuis les années 1990, le champ disciplinaire couvert s’est élargi, pour introduire, outre les disciplines traditionnelles (histoire, littérature, histoire de l’art), la didactique de l’arménien, la socio-anthropologie, la linguistique. Cela a notamment permis, depuis 1996, de compléter l’offre de diplômes d’établissement par l’habilitation de diplômes nationaux (licence et maîtrise d’arménien LLCE et LLCE mention FLE). Le cursus d’arménien de l’INALCO a une tradition d’enseignement de l’arménien occidental (langue de la diaspora) qui fait sa spécificité et sa position unique dans le monde. L’arménien oriental, langue de la République d’Arménie, a toujours été représenté dans le cursus comme enseignement complémentaire, à côté de l’arménien classique.
Compte tenu des nouveaux besoins issus de l’indépendance de l’Arménie, et qui draine un public nouveau, désireux d’accéder immédiatement à l’arménien oriental, il est proposé dans le cadre de la Licence LMD deux parcours en première et deuxième année de la licence d’arménien, permettant de privilégier l’une ou l’autre des variantes. En troisième année les enseignements sont communs aux deux variantes, et visent à permettre à l’étudiant d’acquérir une compétence passive équivalente dans les deux variantes, sachant qu’ils conservent une dominante pour leur compétence active.
Les Etudes arméniennes en France
En Europe
Cette présentation est empruntée à la plaquette « Arménien, licences, diplômes d’établissement » de l’INALCO.

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