23 nov 2009 @ 11:41  

Dans un article paru dans The Economist en novembre 1955, Parkinson explique que le travail augmente de manière à combler le temps disponible pour son achèvement. Pour établir et prouver cette assertion, le professeur d’histoire de l’Université de Singapour a analysé des bureaucraties. Pour lui, toute augmentation de l’efficacité d’un employé est tout simplement consommée par l’augmentation de la complexité bureaucratique qui en découle. La loi peut s’énoncer comme ceci :

    Le travail s’étale pour occuper le temps disponible à son achèvement

La validité de cette loi repose essentiellement sur des preuves statistiques. Voici les deux facteurs qui sous-tendent la tendance générale à laquelle cette loi aboutie :

Facteur I. Tout employé préfère multiplier ses subordonnés, et non ses rivaux
Facteur II. Les employés se créent mutuellement du travail.

Pour aller plus loin, on peut lire aussi ceci .

Qui est Cyril Northcote Parkinson ?

Cyril Northcote Parkinson est né le 30 juillet 1909. Il a fait carrière dans l’armée et est avant tout connu comme historien de la marine britannique et auteur de quelque soixante livres, dont le plus célèbre est « Parkinson’s Law ». Il est mort le 9 mars 1993.

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 10 oct 2009 @ 3:32  

Le sociologue Stanley Milgram a décrit en 1967 une expérience qui le rendra célèbre : le small world phenomenon. Selon cette théorie, entre deux individus, quelques ils soient et où qu’ils soient sur terre, il n’existe au plus que six intermédiaires. La plupart des réseaux sociaux s’appuient sur cette théorie, pour définir la profondeur relationnelle maximale de leurs membres.

Qui est Stanley Milgram ?
Stanley Milgram est né le 15 août 1933 à New York. Il fait ses études de science politique au Queens College de New York, poursuit à l’université Harvard où il rédige une thèse en psychologie sociale en 1960. Le psychologue social américain s’est principalement fait connaître pour deux expériences. La première, qui porte son nom, l’ expérience de Milgram porte sur la soumission à l’autorité. La seconde est l’expérience du petit monde « small word phenomeon ». Il est considéré comme l’un des psychologues les plus importants du XXe siècle. Il meurt dans sa ville natale le 20 décembre 1984 à l’âge de 51 ans.

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 17 août 2009 @ 5:34  

Publiée en 1954, cette loi modèlise le mouvement humain et permet de calculer le temps nécessaire pour aller jusqu’à une cible en utilisant une fonction prenant en compte la distance jusqu’à cette cible et la taille de celle-ci. Elle a depuis trouvée une place importante dans le design d’interface puisqu’elle est parfaite pour modèliser l’acte de pointer sur un ordinateur.

D’après la loi de Fitts, la durée du mouvement est :

1. une fonction logarithmique de la distance quand la taille de la cible est constante
2. une fonction logarithmique de la taille de la cible quand la distance est constante

T = a + b log2(D/L +1)

avec
T = temps moyen pour effectuer le mouvement
a, b = constantes empiriques dépendant de la situation
D = distance entre le point de départ du mouvement et sa cible
L = largeur de la cible mesurée sur l’axe du mouvement

En clair et plus concrètement, prenons un exemple . Plus la cible est petite, plus il faut de temps pour l’atteindre. Ou encore, l’utilisateur mettra moins de temps pour cliquer dans un bouton que celui-ci est gros.

Qui est Fitts ?

Paul M. Fitts (1912 – 1965) est un psychologue américain. Il enseigne à l’Université de l’Ohio et à l’Université du Michigan. Ses travaux sur les facteurs humains, alors qu’il est lieutenant-colonel de l’US Air Force, font de lui l’un des pionniers de l’amélioration de la sécurité aérienne.

Pour en savoir plus …

gobz.org le blog out of the box

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 28 mar 2009 @ 12:11  

Après avoir publié de nombreux posts consacrés à différentes lois qui s’appliquent à l’informatique, il me semble utile d’apporter un index alphabétique sur les noms de leurs auteurs.

  1. Amara
    La loi d’Amara : Généralité sur la technologie
  2. Amdahl
    La loi d’Amdahl : Gain de performance
  3. Asimov
    Les 3 lois de la robotique
  4. Bell
    La loi de Bell : Classes d’ordinateur
  5. Bezos
    La loi de la longue traîne
  6. Brooks
    La loi de Brooks : Retard sur projet logiciel
  7. Clarke
    Les lois de Clarke : Conditions possibles de l’innovation
  8. Cole
    La loi de Cole : Conservation de l’intelligence
  9. Fitts
    La loi de Fitts : la durée du mouvement
  10. Freedman
    La loi de Freedman : Facilité de programmation
  11. Gates
    La loi de Gates : Inertie logicielle
  12. Gilder
    La loi de Gilder : Dépassement de bande
  13. Krug
    La première loi de Krug : « ne me faites pas réfléchir ! »
  14. Mayfield
    La loi de participation
  15. Metcalfe
    La loi de Metcalfe : Réseau, web social
  16. Milgram
    La loi de Milgram : La profondeur des relations
  17. Moore
    La loi de Moore : Doublement programmé
  18. Murphy
    La loi de Murphy : quand ça va mal …
  19. Nacchio
    La loi de Nacchio : Gateway IP
  20. Parkinson
    La loi de Parkinson : Du travail comme d’un gaz parfait
  21. Reed
    La loi de Reed : Réseau, web social
  22. Roberts
    La loi de Roberts : Rapport Performance / Prix
  23. Shannon
    La loi de Shannon : la notion d’entropie
  24. Wiener
    La loi des rétroactions positives
  25. Wirth
    La loi de Wirth : la vitesse relative du progrès

Peut-être connaissez-vous d’autres lois à ajouter à ce florilège ?

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 25 juil 2008 @ 3:23  

Cette loi répond à la question de la vitesse relative du progrès du logiciel et du matériel. En effet, on achète régulièrement des machines plus puissantes et ça rame toujours … et on voudrait comprendre !

En 1995, une réponse venait de Suisse … Wirth formula lapidairement : « Software gets slower faster than hardware gets faster », ce que nous pouvons traduire à peu près ainsi : « Le progrès en logiciel est moins rapide que celui du matériel ». Le maître avait parlé et voilà une loi. Mais, les coupables ne sont pas désignés et courent toujours.

J’avais indiqué dans un précédent billet la loi de Gates qui est du même acabit. Bill a toujours pris soin d’ajouter que cette loi n’était pas de lui. Et je crois qu’il n’a jamais cité le bon professeur.

Qui est Niklaus Wirth ?
Ce professeur d’informatique, né en Suisse en 1934, est l’inventeur de plusieurs langages de programmation dont le Pascal. En reconnaissance pour ces nombreux travaux, il a reçu le prix Turing en 1984.

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 27 avr 2008 @ 12:27  

Cette loi concerne le développement des sites Internet et plus particulièrement leur utilisabilité. Elle est toutefois parfaitement généralisable à bien des domaines de l’ingénierie …

Krug définit l’utilisabilité comme la qualité des sites internet qui s’attachent à répondre positivement aux questions suivantes :

  • Le visiteur comprend-il ce qu’il découvre ?
  • Le site est-il clair ?
  • Le visiteur trouve t-il ce qu’il cherche ?
  • Le site peut-il être utilisé sans effort d’apprentissage ?
  • Le visiteur peut-il utiliser aisément le contenu du site ?
  • Le site est-il irréprochable ?

Alors pourquoi Krug a-t-il choisi d’énoncer tout cela ainsi : « ne me faites pas réfléchir » ? Tout simplement parce que l’utilisateur va intuitivement reconnaître un site bien fait d’un autre au premier manquement à l’une de ces questions. Le paradoxe de Krug est bien celui-ci : Ne prenons pas les utilisateurs pour des idiots … alors ne les faisons pas réfléchir !

Qui est Steve Krug ?

Steve Krug est un consultant qui s’est rendu célèbre en publiant le livre « Don’t Make Me Think ». Paru en 2000, ce livre consacré à l’ergonomie a dépassé allègrement les 100.000 exemplaires vendus et a été traduit dans plusieurs langues. Pour simplifier, on peut dire que tout le travail de Krug a toujours consisté à simplifier celui des autres.

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 11 avr 2008 @ 4:39  

La Longue traîne est, au départ, une loi mathématique qui permet de rendre compte du phénomène suivant :

La demande pour un bien décroît en fonction de son rang de classement dans la demande globale. Cette fonction suit une loi exponentielle décroissante.

Pour ceux qui ont de bons souvenirs de leurs cours de math, si vous divisez l’aire totale de la courbe de cette exponentielle décroissante en deux aires égales, elle a pour abscisse un point proche de l’origine.

La longue traîne

C’est en 2004, en recourant à cette loi, que Jeff Bezos a décrit le modèle économique qui porte depuis le nom de « longue traîne » (en anglais, Long Tail). Il expliquait le potentiel de toutes les niches de produits qui n’étaient jusqu’alors (avant Internet) que peu ou pas profitable.

Jeff Bezos n’y est pas arrivé par hasard. En effet, on se souvient qu’Amazon.com a longtemps perdu de l’argent puisqu’il faisait des investissements importants et chaque vente semblait se faire à perte. Il s’agissait d’une politique délibérée qui aujourd’hui a montré sa pertinence. En réalisant moyennement ou peu de ventes sur un très grand nombre de références, on a la même espérance de gain qu’en faisant de très gros volumes de vente sur un petit nombre de références.

Qui est Jeff Bezos ?

Jeffrey Preston Bezos est né en 1964. Diplômé de l’Université de Princeton en 1986, il a d’abord travaillé comme analyste financier à Wall Street. En 1994, il crée Amazon.com dont le site ouvre l’année suivante. Il est toujours le PDG de la célèbre société de commerce en ligne. Mais, il continue de créer et en 2004, il fonde Blue Origin, une start-up spécialisée dans les voyages spatiaux. Bref, à suivre !

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 04 fév 2008 @ 2:21  

En 2006, dans son blog, Ross Mayfield nous fait observer la corrélation forte entre la complexité des outils du Web et leur utilisation. Une fois énoncé, cela semble une évidence … voyez plutôt : plus un outil est compliqué, moins les utilisateurs l’utilisent. L’intérêt de la formulation et de l’article de Ross est d’avoir appliqué ce truisme aux nouveaux outils du web 2.0 et d’avoir établit une échelle dans un schéma désormais bien connu. L’article de Ross aura permis à certains de redescendre sur terre ;-) .

Les chiffres publiés dans les premiers mois de 2007 (par Hitwise et repris par de nombreux blogs mais aussi les agences internationales comme Reuters) sur la faible participation, voire la très faible participation des utilisateurs sur certains sites, viennent confirmer ce que l’on appelle maintenant la loi de participation. Reprenons quelques-unes de ces données (mai 2007) :

  • 0.18 % des visites sur YouTube sont destinées à l’upload de nouvelles vidéos
  • 0.12 % des visites sur Flickr sont destinées à l’upload de nouvelles photos
  • 4.38 % des visites sur Wikipedia sont destinées aux contributions

Ces statistiques nous permettent de compléter la loi de Ross. Wikipedia ne bénéficierait-il pas d’une prime à l’intelligence ? Un outil est d’autant plus utilisé qu’il est simple et permet de faire des choses intelligentes.

Qui est Ross Mayfield ?

Il est le président et le co-fondateur de Socialtext, l’un des premiers wiki d’entreprise et l’un des principaux fournisseurs de solutions d’entreprise 2,0.

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Last Edit: 19 oct 2008 @ 09:04

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 23 jan 2008 @ 2:17  

Voyons pourquoi la loi de rétroactions positives favorise les standards technologiques. Un des facteurs de satisfaction de R.P. est l’effet d’entraînement (boule de neige) : si j’utilise la même technologie que les autres alors mon potentiel de communication avec autrui s’en trouve augmenté. C.Q.F.D.

Et comme les R.P. conduisent à la sélection entre offreurs, à cause d’une masse critique qu’il faut atteindre pour exister, il est clair que les offreurs qui auront choisi les standards seront privilégiés par rapport aux autres. Il n’y a aucun intérêt à développer des formats propriétaires et à s’y enfermer ! Sauf si on est un gros, un incontournable. Mais alors, le format propriétaire devient une norme de fait, un standard de facto. C.Q.F.D.

XML fête ses 10 ans … Son histoire illustre bien mon propos. Il n’y a pas un offreur du Web 2.0 qui oserait omettre XML dans son architecture, même si de nouveaux standards apparaissent.

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Last Edit: 19 oct 2008 @ 09:05

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 23 jan 2008 @ 1:53  

Dans le monde imparfait qui est le nôtre, un monde où la concurrence n’est ni pure ni parfaite, la loi de rétroactions positives stipule que l’accroissement de la demande induit une hausse de l’offre qui en retour va stimuler la demande, etc.

Transposons maintenant cette loi au monde des réseaux sociaux cher au Web 2.0. Plus une communauté d’utilisateurs est importante, plus ses fournisseurs de services ont intérêt à lui offrir des services. En retour, le développement de cette offre va accroître la satisfaction des membres de la communauté. La satisfaction d’un membre est d’autant plus grande qu’il y a de membres dans la communauté. Simplet dirait : à plusieurs, on est plus nombreux !

Il s’en déduit que la logique des rapprochements ou des fusions des réseaux sociaux bénéficie des rétroactions positives. Ce phénomène conduit à la raréfaction des acteurs offreurs et on aboutit soit à un oligopole soit à un monopole. N’est-ce pas là ce que nous observons depuis quelques temps dans l’histoire des Plaxo, LinkedIn, mySpace, FaceBook, etc. Pour exister demain, ils se concentrent et leur bouquet de services augmente régulièrement, quitte à faire des erreurs (je ne cite personne).

L’offreur qui réussit à gagner un plus grand nombre de clients peut baisser ses prix. Voilà un autre argument positif pour aller vers cet offreur … La limite de notre histoire est que tous les offreurs n’arriveront pas à profiter de cette loi qui, à terme, devient celle du plus fort. Encore une loi darwinienne !

Posted By: Gabriel Kepeklian
Last Edit: 22 jan 2008 @ 04:32

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 22 jan 2008 @ 3:52  

Selon cette loi, d’abord formulée en économie, toute hausse de la demande entraine une hausse de l’offre, celle-ci stimule en retour la demande, et on reboucle … Norbert Wiener décrit les rétroactions positives en cybernétique. Dans le cadre de cette science, un système peut être défini comme un ensemble d’éléments en interaction. Ces interactions consistent en des échanges de matière, d’énergie, ou d’information. Parmi ces interactions, on distingue entre autres les rétroactions …

Si vous êtes de ceux qui ont lu mes autres articles dans la catégorie Codex informatica, vous trouverez une certaine similitude avec la loi de Bob Metcalfe.

Mais n’allons pas trop vite, cette loi (appelée aussi « de causalité circulaire ») ne s’applique pas n’importe comment. En effet, elle est inopérante dans un monde de concurrence pure et parfaite. D’une façon un peu triviale, on peut parler d’un effet boule de neige. Les rétroactions positives contribuent à des accumulations, à des concentrations de l’offre conduisant à un oligopole, voire un monopole. Je reprendrai dans un prochain article les conséquences de cette loi appliquée aux réseaux sociaux.

NB1 : une rétroaction est positive quand elle amplifie le phénomène.

NB2 : un oligopole = un marché avec très peu d’offreurs et beaucoup de demandeurs.

Qui était Norbert Wiener ?

Norbert Wiener est né le 26 novembre 1894 à Columbia, Missouri, États-unis. Il fait ses études à Harward où s’intéresse à la philosophie comme aux mathématiques et plus particulièrement à la logique mathématique. Il travaille en Angleterre avec Russel, en Allemagne avec Hilbert … mais doit rentrer aux Etats-Unis lorsqu’éclate la première guerre mondiale. Ce mathématicien américain, théoricien et chercheur en mathématiques appliquées, connu, entre autres, pour être le fondateur en 1948 de la Cybernétique, science du contrôle des systèmes, vivants ou non-vivants. Il meurt le 18 mars 1964 à Stockholm en Suède.

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Last Edit: 27 mar 2009 @ 11:23

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 17 oct 2007 @ 1:59  

Shannon, cet esprit très « touche à tout » s’est intéressé à des sujets aussi différents et variés que les mathématiques, la jonglerie, l’invention de machines bizarres … Parmi les résultats de ses nombreux travaux, on peut remarquer ceux qui ont porté sur la notion d’entropie.

Un petit rappel pour ceux qui aurait raté le cours sur l’entropie. L’entropie est une grandeur physique abstraite d’abord découverte en thermodynamique statistique. Elle correspond au degré de désordre d’un système à l’échelle microscopique. Moins l’entropie du système est élevée, plus ses éléments sont ordonnés, liés entre eux, capables de produire des effets mécaniques, et moins grande est la part de l’énergie inutilisée ou utilisée de façon incohérente.

Dit plus simplement, moins on s’agite, plus on travaille efficacement. Cette loi est d’une portée universelle !

Shannon a généralisé la notion d’entropie au domaine de la théorie de l’information. Cette découverte a ouvert la voie aux méthodes appelées d’entropie maximale (qui consistent à substituer une loi de probabilité à une loi qu’on ne connait qu’imparfaitement) dont des applications connues sont le scanner médical et la reconnaissance automatique de caractères.

Qui est Shannon ?

Claude Elwood Shannon est né en 1916 à Gaylord dans le Michigan. Il fut ingénieur en électricité et mathématicien. Ce scientifique américain est considéré comme le père de la théorie de l’information. Il est mort en 2001.

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Last Edit: 27 mar 2009 @ 10:48

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 23 août 2007 @ 2:13  

 » If anything can go wrong, it will « 

Ou  » Quand quelque chose peut mal tourner, c’est ce qui arrive « 

Formulée en 1949 sur la base aérienne d’Edwards en Californie, cette loi s’applique dans tous les domaines de l’activité humaine. Pour ce qui est de l’informatique, elle est particulièrement utile à rendre compte des misères qui nous affligent …

Voici quelques déclinaisons de cette célèbre loi :

  • Quand un projet est enfin recetté et livré, il est obsolète.
  • Le coût d’un système augmente chaque fois qu’on l’utilise.
  • Quand un système devient utile, il doit être changé.
  • Quand un programme est inutile, il doit être documenté.
  • La complexité d’un système augmente toujours jusqu’à ce qu’elle excède les possibilités de ceux qui doivent les maintenir.
  • Etc.

L’optimisme actuel qui souffle sur le Web 2.0 semble conjurer le mauvais sort. Le Web 2.0 ne serait pas murphyste … à voir !

Qui est Murphy ?

Edward A. Murphy Jr. était capitaine dans l’US Air Force.

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Last Edit: 11 sept 2007 @ 02:48

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 12 juin 2007 @ 11:09  

Asimov a énoncé un système axiomatique connu sous le nom des trois lois de la robotique. Selon leur auteur, les robots devraient être construits dans le respect de ces lois pour éviter toutes les dérives qui, pour le moment, ne sont encore que spéculatives. Mais, on ne sait jamais … comme aurait dit le Petit Prince.

Première loi : un robot ne peut pas porter atteinte à un être humain, ni rester passif devant un être humain exposé à un danger.
Deuxième loi : un robot doit obéir aux ordres donnés par les êtres humains, sauf si de tels ordres sont en contradiction avec la Première Loi.
Troisième loi : un robot doit protéger son existence dans la mesure où cette protection n’est pas en contradiction avec la Première ou la Deuxième Loi.

La lecture (ou la relecture) de ces lois désormais célèbres résonnent bien dans le contexte de l’Internet. Les moteurs y sont toujours plus nombreux, à commencer par les moteurs de recherche, de gestion de contenu, de règles, de workflow, … Et je me pose les questions suivantes :

  • Est-ce que tous nos robots du web satisfont aux lois d’Asimov ?
  • Qu’adviendrait-il si tel moteur dérogeait à l’une de ces lois ?
  • Avons-nous des retours d’expérience sur le sujet ?

Qui est Isaac Asimov ?

Cet écrivain américain est né le premier janvier 1920 à Petrovichi en Russie. Il est mondialement célèbre pour une oeuvre de science fiction considérable. Il a aussi beaucoup écrit d’ouvrages de vulgarisation scientifique. Il est décédé à New York le 6 avril 1992.

Posted By: Gabriel Kepeklian
Last Edit: 14 déc 2007 @ 09:39

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 24 jan 2007 @ 2:23  

Cette loi se rapporte au gain de performance qu’on peut attendre d’un ordinateur en améliorant une composante de sa performance. Sous sa forme générale, elle indique que le gain de performance égale le temps d’exécution d’une tâche complète sans l’amélioration divisé par le temps d’exécution de la même tâche avec l’amélioration.

Avons-nous déjà calculé ce gain dans nos projets web 2.0 afin de les quantifier ? Cela nous donnerait-il pas le moyen de fournir des données tangibles, puisque numériques, aux détracteurs de la 2e toile ?

Qui est Amdhal ?

Gene Myron Amdahl (né le 16 novembre 1922), américain d’origine norvégienne, est un architecte d’ordinateur et un entrepreneur de pointe, principalement connus pour son travail sur les ordinateurs centraux chez IBM et plus tard dans ses propres compagnies, particulièrement Amdahl Corporation créée en 1970.

Posted By: Gabriel Kepeklian
Last Edit: 14 déc 2007 @ 09:43

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