Blogabriel

12 novembre 2009

Atelier #oubli en live sur Twitter

Classé dans : Réseau social, Web 2.0 — Gabriel Kepeklian @ 12:45

Même si vous êtes à San Francisco, vous pouvez suivre en direct le débat passionnant qui a lieu en ce moment à l’Atelier et qui est repris en direct par une foule de journalistes improvisés : les participants eux-mêmes qui pianotent sur Twitter pour livrer leurs impressions, leurs commentaires, leurs notes … tout un matériel brut de fonderie qui est très intéressant à livre au fur et à mesure des mises à jour automatique du navigateur.

Le tag #oubli a été retenu le 5 nov. par un petit échange sur Twitter et hop, c’est fait, c’est adopté par NKM (@nk_m) et Christian Bensi (@christianbensi). A 8h13, premier twitt sur la conférence et depuis, c’est le déluge (presqu’un millier de twitts à la fin de la conf) !

Plusieurs thèmes sont abordés et les commentaires affluent aussitôt. Rapidement, on peut lire une inquiétude chez certains : twitter ne garde pas la trace très longtemps de ce qui se twitte. C’est même carrément angoissant. Vous avez peut-être remarqué qu’on ne peut pas revenir longtemps en arrière pour une recherche donnée. La limite, actuellement d’à peu près un mois, est dynamique et peut donc changer. Si le nombre de tweets par jour ne cesse d’augmenter, Twitter oubliera encore plus vite !

A la fin de la conférence, un des participants fait la remarque suivante en s’adressant à @nk_m “Dommage que le hashtag #oubli n’ait pas été diffusé sur un écran pendant l’atelier !” Voilà un oubli fâcheux !!! Dans le salle, on n’est pas au courant … et à des milliers de kilomètre, on a suivi la conférence. Voilà de l’ubi cuitée ;-)

Pour ceux qui voudront suivre et revivre les échanges, une solution existe. Comme Twitter oublie, les développeurs de http://www.flotzam.com/ ont créé l’outil The archivist. Bref, même si semblait que Twitter puisse oublier, ce n’est déjà plus possible. Et ce n’est pas de Twitter que vient l’outil.

Moralité : même quand tu oublies de faire quelque chose, il y aura toujours quelqu’un dans le grand web qui le fera pour toi.

29 octobre 2009

Twitter et livre, un grand écart ?

Classé dans : Réseau social, Web 2.0 — Gabriel Kepeklian @ 16:35

Entre Twitter, 140 caractères au plus pour s’exprimer, et le livre, 140 pages au moins pour s’exprimer, il y a un rapport que l’esprit saisit immédiatement : comme un grand écart !

Serge Roukine propose dans son blog une lecture en trait d’union avec un post qui s’intitule 50 auteurs de livres francophones à suivre sur Twitter.

22 octobre 2009

Politesse et réseaux sociaux, un facteur de succès ?

Classé dans : Réseau social — Gabriel Kepeklian @ 9:31

Dans la vraie vie, lorsque nous croisons un ami, un parent, nous nous saluons et cela a du sens, même si c’est convenu. L’aller / retour : “Comment vas-tu ? Ca va et toi” n’est pratiquement qu’un tic de langage, mais il existe. Sans cette politesse, nous serions certainement fâchés de voir que l’autre nous ignore.

Dans les transports en commun, ce sont des réseaux sociaux, on se salue à Bayonne mais pas à Paris. A Paris, on ne se regarde même presque plus. A la Défense, dans les grandes tours, les ascenseurs sont des réseaux sociaux où les personnes se saluent encore régulièrement. Il y a une proximité qui l’autorise.

Il y a plus de 40 ans, les premiers mails étaient échangés. Aujourd’hui chacun connait le bon usage de l’objet dans l’envoi d’un message : c’est une forme de politesse que de le respecter. De même, une pièce jointe légère est aussi une marque d’attention. Et bien entendu, le message commence et se termine par les formules de politesse classique.

Mais dans nos réseaux sociaux virtuels, ceux de la toile, où en est-on ? Nous pouvons constater que chaque réseau, en se développant, produit ses codes qu’il faut apprendre pour ne pas passer pour un plouc 2.0.

Les formes classiques disparaissent. On ne se salue presque plus d’un “bonjour” mais on peut encore trouver un “A+” ou un “BR” chez les saxons. La politesse va se loger dans le respect des formes. Avec Twitter, si l’on cite quelqu’un, il faut le mention d’un RT. Dans Facebook, d’un clic on peut dire “j’aime”.

Je constate avec plaisir que les réseaux qui marchent bien ont des codes qui permettent cette attention à l’autre. Selon vous, est-ce une condition de succès des réseaux sociaux ? Je serais très intéressé de lire votre avis sur ce sujet.

10 octobre 2009

La loi de Milgram : la profondeur des relations

Classé dans : Codex informatica, Réseau social, Web 2.0 — Gabriel Kepeklian @ 15:32

Le sociologue Stanley Milgram a décrit en 1967 une expérience qui le rendra célèbre : le small world phenomenon. Selon cette théorie, entre deux individus, quelques ils soient et où qu’ils soient sur terre, il n’existe au plus que six intermédiaires. La plupart des réseaux sociaux s’appuient sur cette théorie, pour définir la profondeur relationnelle maximale de leurs membres.

Qui est Stanley Milgram ?
Stanley Milgram est né le 15 août 1933 à New York. Il fait ses études de science politique au Queens College de New York, poursuit à l’université Harvard où il rédige une thèse en psychologie sociale en 1960. Le psychologue social américain s’est principalement fait connaître pour deux expériences. La première, qui porte son nom, l’ expérience de Milgram porte sur la soumission à l’autorité. La seconde est l’expérience du petit monde “small word phenomeon”. Il est considéré comme l’un des psychologues les plus importants du XXe siècle. Il meurt dans sa ville natale le 20 décembre 1984 à l’âge de 51 ans.

22 août 2009

Peut-on encore parler de TIC ?

Classé dans : Réseau social, Web 2.0 — Mots-clefs :, , — Gabriel Kepeklian @ 1:50

Tout le monde s’accorde pour dire que les TIC, les technologies de l’information et de la communication, se sont développées rapidement. Or, le mot apparait dès le début des années 90, je n’ai pas retrouvé la date exacte, mais ça ne doit pas être loin. Cela fait donc environ 20 ans.

Aujourd’hui, le terme est nettement dépassé. En effet, la « communication » est une opération qui consiste à diriger une information vers un public, alors que le propre du web actuel nous oriente vers la collaboration, l’interactivité, le participatif, le réseau social, le networking, le réseautage, etc. Les mots ne manquent pas pour couvrir ces usages qui sont désormais les nôtres. Nous devrions donc parler des TIR, c’est-à-dire des technologies de l’information et de la relation, comme le suggérait un intervenant de l’émission « Place de la toile » sur France Culture, juste avant les vacances.

Pour faire bref, la communication est au Web 1.0 ce que la relation est au Web 2.0. Ou encore, les TIC sont au Web 1.0 ce que les TIR sont au Web 2.0.

Mais, l’histoire ne s’arrête jamais. Et comme je l’ai écrit dans mon livre “Deployer Un Projet Web 2.0 ; Anticiper Le Web Semantique …“, le Web 2.0 est un web de passage, un web de transition. Pour vous, après les TIR, que devrions-nous trouver ?

18 février 2009

Formation 2.0

Classé dans : Blog, Flux RSS, Réseau social, Web 2.0, Wiki — Mots-clefs :, , — Gabriel Kepeklian @ 10:11

Si l’anglais ne vous pose pas de problème de compréhension, il faut aller voir ce que la micro société CommonCraft produit. Les créateurs de Common Craft sont mari et femme et travaillent à domicile. Ils ont monté ce business et en disent clairement : ” We have chosen to build a business that doesn’t make size the priority. If anything, our priority is building a successful business that enables us to be happy, excited and independent. We believe small is beautiful. ”

Leur petite entreprise vend de l’explication sous la forme de courtes vidéos d’une efficacité aussi forte qu’est faible l’investissement pour les produire. Vous l’aurez compris, je suis conquis ! Je vous propose un petit florilège orienté Web 2.0 puisque c’est l’un des focus de mon blog.

C’est tout simple, c’est efficace. Que pensez-vous de ces supports ? Avez-vous vu quelque chose qui y ressemble ?

7 juillet 2008

Web 2.0 et arménologie

Classé dans : Arménien, Réseau social, Web 2.0 — Gabriel Kepeklian @ 23:01

Je poursuis mon investigation des apports du web 2.0 pour des sujets qui peuvent être très éloignés comme l’étude d’une langue, de la culture, de la littérature d’une nation. Je dis “éloigné” car ce sont des thèmes universitaires et scientifiques et que le web 2.0 semble être fait, dans l’entreprise 2.0, pour des usages plus concrets … Bon, trêve de philosophie : “le monde se décompose en faits” disait Wittgenstein (Cf. Tractatus 1.2), et c’est un fait que le web 2.0 est un ouvroir … du monde !

J’étais à la recherche d’articles de K.J. Basmadjian sur les inscriptions arméniennes d’Ani. Et en tirant les liens des grandes bibliothèques scientifiques (KVK ; BNF Opale plus ; Sudoc ; worldcat ; etc.), je suis tombé sur Scribd. Connaissez-vous Scribd ?

Pour faire simple, Scribd est au document ce que Flickr est à la photo. On crée son compte, on dépose des livres ou des articles qu’on a numérisés et pour lesquels on s’est assuré qu’il n’y ait pas problème juridique pour la mise à dispo. On peut encore créer des groupes, inviter des personnes à prendre part à ces groupe, etc.

J’ai donc créé un groupe pour y référencer les ouvrages déjà présents dans Scribd et qui traitent d’arménologie. Les documents deviennent des objets sociaux de première catégorie. Prochaine étape ? J’espère trouver encore plein d’autres moyens 2.0 pour faire du bon travail de recherche universitaire. Avez-vous des idées à me suggérer ?

3 juillet 2008

Web 2.0 et épigraphie arménienne

Classé dans : Arménien, Epigraphie, Grabar, Réseau social, Web 2.0 — Mots-clefs :, — Gabriel Kepeklian @ 0:18

Les réseaux sociaux sont l’une des grandes réussites du web 2.0. Le site de partage de photographies Flickr est l’un de ces réseaux qui est particulièrement réussi. Comme je suis à la recherche de bonnes photographies de témoignages épigraphiques de langue arménienne, je ne pouvais pas me contenter de mes seules photos. J’ai donc créer un groupe Flickr consacré à l’épigraphie arménienne.

En à peine 5 semaines, ce sont déjà plus de 100 photographies qui ont été publiées dans ce groupe. Quant aux membres du groupe, ils sont plus de 10. Si vous avez d’autres clichés, je vous invite à prendre part à cette expérience de partage. Vous pouvez aussi commenter certaines photos.

Ainsi, le web 2.0 contribue à la constitution d’un fonds documentaire épigraphique … où chacun peut prendre sa part.

23 janvier 2008

Réseau social : le graal des rétroactions positives

Classé dans : Codex informatica, Réseau social, Web 2.0 — Gabriel Kepeklian @ 1:53

Dans le monde imparfait qui est le nôtre, un monde où la concurrence n’est ni pure ni parfaite, la loi de rétroactions positives stipule que l’accroissement de la demande induit une hausse de l’offre qui en retour va stimuler la demande, etc.

Transposons maintenant cette loi au monde des réseaux sociaux cher au Web 2.0. Plus une communauté d’utilisateurs est importante, plus ses fournisseurs de services ont intérêt à lui offrir des services. En retour, le développement de cette offre va accroître la satisfaction des membres de la communauté. La satisfaction d’un membre est d’autant plus grande qu’il y a de membres dans la communauté. Simplet dirait : à plusieurs, on est plus nombreux !

Il s’en déduit que la logique des rapprochements ou des fusions des réseaux sociaux bénéficie des rétroactions positives. Ce phénomène conduit à la raréfaction des acteurs offreurs et on aboutit soit à un oligopole soit à un monopole. N’est-ce pas là ce que nous observons depuis quelques temps dans l’histoire des Plaxo, LinkedIn, mySpace, FaceBook, etc. Pour exister demain, ils se concentrent et leur bouquet de services augmente régulièrement, quitte à faire des erreurs (je ne cite personne).

L’offreur qui réussit à gagner un plus grand nombre de clients peut baisser ses prix. Voilà un autre argument positif pour aller vers cet offreur … La limite de notre histoire est que tous les offreurs n’arriveront pas à profiter de cette loi qui, à terme, devient celle du plus fort. Encore une loi darwinienne !

22 janvier 2008

La loi des rétroactions positives

Classé dans : Codex informatica, Réseau social, Web 2.0 — Mots-clefs :, — Gabriel Kepeklian @ 15:52

Selon cette loi, d’abord formulée en économie, toute hausse de la demande entraine une hausse de l’offre, celle-ci stimule en retour la demande, et on reboucle … Norbert Wiener décrit les rétroactions positives en cybernétique. Dans le cadre de cette science, un système peut être défini comme un ensemble d’éléments en interaction. Ces interactions consistent en des échanges de matière, d’énergie, ou d’information. Parmi ces interactions, on distingue entre autres les rétroactions …

Si vous êtes de ceux qui ont lu mes autres articles dans la catégorie Codex informatica, vous trouverez une certaine similitude avec la loi de Bob Metcalfe.

Mais n’allons pas trop vite, cette loi (appelée aussi “de causalité circulaire”) ne s’applique pas n’importe comment. En effet, elle est inopérante dans un monde de concurrence pure et parfaite. D’une façon un peu triviale, on peut parler d’un effet boule de neige. Les rétroactions positives contribuent à des accumulations, à des concentrations de l’offre conduisant à un oligopole, voire un monopole. Je reprendrai dans un prochain article les conséquences de cette loi appliquée aux réseaux sociaux.

NB1 : une rétroaction est positive quand elle amplifie le phénomène.

NB2 : un oligopole = un marché avec très peu d’offreurs et beaucoup de demandeurs.

Qui était Norbert Wiener ?

Norbert Wiener est né le 26 novembre 1894 à Columbia, Missouri, États-unis. Il fait ses études à Harward où s’intéresse à la philosophie comme aux mathématiques et plus particulièrement à la logique mathématique. Il travaille en Angleterre avec Russel, en Allemagne avec Hilbert … mais doit rentrer aux Etats-Unis lorsqu’éclate la première guerre mondiale. Ce mathématicien américain, théoricien et chercheur en mathématiques appliquées, connu, entre autres, pour être le fondateur en 1948 de la Cybernétique, science du contrôle des systèmes, vivants ou non-vivants. Il meurt le 18 mars 1964 à Stockholm en Suède.

15 janvier 2008

Réseaux sociaux : mauvaise performance et popularité ne seraient pas corrélés

Classé dans : Réseau social, Web 2.0 — Gabriel Kepeklian @ 16:47

Une étude récente de la société WatchMouse s’est penchée ces derniers jours sur les performances d’un très grand nombre de réseaux sociaux. La synthèse est un tableau où est mentionné un indice de performances (SPI – Site Performance Index) qui rend compte de la perception par l’utilisateur de la vitesse et de la disponibilité d’un site. Un SPI de 500 traduit de bonnes performances, 1000 une bonne moyenne et au-delà de 1500 c’est carrément mauvais.

A cette aune, l’étude délivre à Faceparty la meilleure note avec 303, à Yahoo 360° une note de 707, MySpace reçoit un 923, LinkedIn est moyen avec 1006 et très loin derrière, en dernière place, FaceBook traîne un 6629.

Ces résultats sont des plus surprenants pour ceux qui ont pris l’habitude d’analyser des sites web. Si la performance est un indicateur important, n’est-il donc plus aussi déterminant qu’avant ? Il sera intéressant de lire d’autres études sur le thème de la performance dans le monde du Web 2.0.

14 janvier 2008

Sans portabilité, le réseau social existera-t-il demain ?

Classé dans : Réseau social, Web 2.0 — Gabriel Kepeklian @ 23:18

La portabilité des données des membres des réseaux sociaux est le grand défi que ces derniers ont à relever pour exister demain. En effet, qui voudrait être membre d’un réseau social duquel il ne pourrait pas extraire ses données personnelles ainsi que son carnet de contacts, toutes ces informations patiemment saisies ? Les réseaux sociaux qui ne feront pas l’effort de la portabilité seront rapidement délaissés s’ils ne s’ouvrent pas. Leurs membres ne se feront pas avoir deux fois. Le surfer 2.0 est intelligent, pas vrai !

Donc les « gros » du monde des réseaux sociaux l’ont compris, poussés par leurs utilisateurs qui savent manifester de plus en plus leur mécontentement (j’ai du mal à croire que les réseaux sociaux auraient cherché à mettre en œuvre la portabilité d’eux-mêmes).

L’initiative DataPortability leur donne l’occasion de s’y atteler. Elle fédère déjà des MySpace ou Yahoo est maintenant rejointe par Plaxo (toujours en vente aux enchères), Facebook (dénoncé il y a très peu de temps par Robert Scoble, un blogueur américain par ailleurs membre de DataPortability pour le compte de PodTech) et Google.

Concrètement, après les annonces, comment cela se traduira-t-il ? Wait and see … mais pas trop longtemps.

9 janvier 2008

Twine : encore un réseau social !

Classé dans : Réseau social, Web 2.0 — Gabriel Kepeklian @ 10:33

Et oui, encore un réseau social. Tous les jours, on apprend la naissance d’un nouveau réseau encore plus ceci, encore plus cela. Alors, pour ne pas manquer l’exceptionnel, on se précipite … (réflex conditionné du consultant ?) … on regarde, on essaye de comprendre (ah oui, c’est en anglo-américain), on essaye de se faire une idée quoi.

Alors voilà, ce matin, je lis qu’un nouveau réseau social est né. Je me précipite avec les rois mages du web pour aller voir l’enfant et lui offrir de la mire et de l’encens (je vous laisse faire les analogies de rigueur ;-) ) Donc, ce matin, on m’apprend qu’un “Twine” est visible …

Mais là, ça commence très mal :

  • Le site est en anglo-américain intégral : le réseau serait-il limité aux seuls locuteurs de cette langue ? (Cette remarque n’a rien contre ladite langue et ses locuteurs).
  • On est obligé de s’enregistrer si on veut pouvoir découvrir le minimum du site et ses services. Sinon, on a accès à une seule page d’introduction et à la revue de presse. Comment dois-je comprendre cette présentation si réduite ? Voilà un réseau qui affiche tout de suite la couleur. Si vous êtes dans le réseau, parlera-t-on de vous dans la presse ? Mais, un réseau, ce ne serait pas plutôt autre chose ? Je préfèrerai en savoir plus sur les fonctionnalités, la philosophie du site, ses ambitions …
  • Bon, aller, je vais faire l’effort de saisir un profil pour recevoir une invitation à pouvoir jouer avec le nouveau joujou.
  • Dans le formulaire de saisie de l’enregistrement, je perd le curseur, bizarre … (ce formulaire est dans une popup).
  • Puis, plouf, la popup disparaît et on n’a pas avancé d’un poil.
  • Bref … je suppose que je recevrais une invitation car je n’ai même pas reçu un mail de confirmation. Pas très accueillant le réseau.

Voilà donc l’exemple type du réseau que je suis tenté d’abandonner dès le premier contact. Est-ce que j’y reviendrai si je reçois le mail d’invitation ?

8 janvier 2008

Plaxo, à vendre ?

Classé dans : Réseau social, Web 2.0 — Gabriel Kepeklian @ 21:10

On apprend dans le New York Times que le site de partage de carnet d’adresse Plaxo serait à vendre.

Plaxo existe depuis sept ans et compte plus de 15 millions de membres. Il y a 6 mois, Plaxo a tenté de passer au modèle réseau social avec une nouvelle version. Mais la société n’est toujours pas rentable et serait vendue aux enchères avec un montant de départ de 100 M$.

7 janvier 2008

UMPnet, déclinaison politique du réseau social

Classé dans : Réseau social, Web 2.0 — Gabriel Kepeklian @ 21:13

Le marketing politique de l’UMP met en ligne une plate-forme participative évènementielle dédiée aux prochaines élections municipales en France.

Techno : Très web 2.0 avec une carte géographique, de la vidéo, un nuage de mots clés, album photo, …

Usages : Dès le sous-titre “la fédération numérique”, on a un collage conceptuel alliant le mot numérique au terme fédération qui appartient au registre des partis politiques. L’internaute peut s’informer, participer aux débats de campagne nationaux et de proximité, organiser des réunions, inviter des personnes, …

Le modèle du réseau social sur Internet est donc suffisant pour copier la réalité d’une fédération.

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