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	<title>Blogabriel &#187; XML</title>
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	<description>Le blog de Gabriel</description>
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		<title>XML, historique du langage, 3/3 : Les langages XML et XHTML</title>
		<link>http://www.kepeklian.com/blog/2006/12/16/xml-historique-du-langage-33-les-langages-xml-et-xhtml/</link>
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		<pubDate>Fri, 15 Dec 2006 23:52:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[language]]></category>

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		<description><![CDATA[(article paru en 2000, http://xmlfr.org/documentations/articles/000321-0001,   mise à jour en 2006)
Ce chapitre n’est pas une présentation de XML. Il évoque ce langage   en tant qu’aboutissement du lent processus de maturation conceptuel qui   nous aura conduit du document indissociable de la page sur laquelle il   est imprimé au document [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>(article paru en 2000, <a href="http://xmlfr.org/documentations/articles/000321-0001">http://xmlfr.org/documentations/articles/000321-0001</a>,   mise à jour en 2006)</p>
<p>Ce chapitre n’est pas une présentation de XML. Il évoque ce langage   en tant qu’aboutissement du lent processus de maturation conceptuel qui   nous aura conduit du document indissociable de la page sur laquelle il   est imprimé au document intelligent (enfin presque) où contenu et   présentation sont dissociés, manipulables et extensibles.</p>
<p style="text-align: center;"><img id="image10" class="aligncenter" src="http://www.kepeklian.com/bilder/xml2.gif" alt="xml2.gif" /></p>
<h3>1 – Les dates clef</h3>
<p>1996 – Jon Bosac de Sun Microsystems recrute une équipe (lire <a href="http://java.sun.com/xml/birth_of_xml.html">The birth of XML</a><br />
, un article de Jon Bosac)<br />
1996 juillet – Les travaux du groupe débutent<br />
1996 août – Les principes sont rédigés<br />
1996 novembre – Un draft de 22 pages est publié, c’est la première   version de XML<br />
1997 décembre – La proposition de recommandation est disponible<br />
1998 février – La recommandation XML v1.0 voit le jour !</p>
<h3>2 – Les avantages de XML</h3>
<p>XML bénéficie de la base installée de HTML, de HTTP et des   navigateurs Internet<br />
XML est simple et portable<br />
XML peut décrire des documents de toute complexité<br />
XML est plus qu’un simple langage de balise, c’est une vaste famille !   ( »XML family »)<br />
XML est international</p>
<h3>3 – Des champs d’application</h3>
<p>A titre d’exemples, nous pouvons citer :Messagerie : XML en tant que   format standard pour l’échange de données (par exemple : XML/EDI)<br />
Traitement : déplacement du serveur vers le client (par exemple :   Electronic Banking, Electronic Commerce)<br />
Documentaire : XML permet d’exprimer toute l’intelligence du document   dans le document, les applications documentaires peuvent se développer   sans contrainte (par exemple : le format EIDE pour la GED)<br />
Collaboratif : les Intranets bénéficieront largement des documents XML.   Avec HTML, la même information était préparée pour tout le monde,   maintenant le choix de la restitution peut revenir au client. L’auteur   décide du contenu, le lecteur de la présentation.<br />
Publication : présentation variable de l’information ; publication dans   différents formats avec XSL ; publication automatisée (par exemple à   partir des bases de données)<br />
Recherche : Recherche intelligente d’information<br />
Intégration de système : Echanges automatisés, EAI, etc.</p>
<h3>4 – Convergence HTML et XML : XHTML</h3>
<h3>4.1 – XHTML = HTML + XML</h3>
<p>Les deux avatars de SGML qui semblaient être voués à vivre des   destinées séparées ont convergé pour former XHTML. Pourtant, rien ne   semblait fait pour rapprocher ces deux langages.</p>
<p style="text-align: center;"><img id="image9" class="aligncenter" src="http://www.kepeklian.com/bilder/xml1.gif" alt="xml1.gif" /></p>
<p>La solution de cette dissonance annoncée s’appelle XHTML (e<strong>X</strong>tensible   <strong>H</strong>yper<strong>T</strong>ext <strong>M</strong>arkup <strong>L</strong>anguage).   Tout en restant très voisin de HTML, XHTML respecte les règles XML. Il   peut être utilisé par les outils XML et reste visualisable par les   versions récentes des navigateurs. Il est également plus extensible que   HTML ; il est en effet possible de définir la structure et le contenu   des documents.</p>
<h3>4.2 – XHTML 1.0</h3>
<p>Avec le nouveau millénaire, toute évolution HTML est déinitivement   exclue. Le nouveau langage s’appelle désormais XHTML. La première   spécification de XHTML porte le numéro de version 1.0. Elle est publiée   le 26 janvier 2000. Il s’agit avant-tout d’une reformulation de HTML   4.01 basée sur XML au lieu de SGML.</p>
<p>La première version de XHTML est une simple reformulation de HTML   4.01 en XML 1.0. Fonctionnalité, il n’y a aucun changement. La nouveauté   ne tient qu’au changement de syntaxe. Il s’agit de « muscler »   syntaxiquement le vieil HTML que d’aucun juge trop laxiste. Tout   l’intérêt de cette version inaugurale réside dans la conformité. La   conversion d’un document en HTML 4.01 conforme en XHTML 1.0 peut être   obtenue automatiquement, sans perte d’information. Par exemple, l’outil <strong>tidy</strong> réalise cette traduction.</p>
<p>L’apparition de XHTML a permis la production de pages correctes plus   facile à intégrer avec les applications utilisant XML. Il a aussi été   plus aisé de prendre en compte les nouveaux navigateurs … en fait, ce   sont les nouveaux navigateurs qui se sont surtout conformés aux   spécifications du W3C ! Les coûts de production des sites devrait avoir   diminués.</p>
<h3>4.3 – XHTML 1.1</h3>
<p>Le W3C publie le 31 mai 2001 deux recommandations : XHTML 1.1 et   l’annotation Ruby. La première spécifie un nouveau type de document   s’appuyant sur les modules définis dans la recommandation de   modularisation de XHTML. L’annotation Ruby apporte une dimension   internationale en proposant un module XHTML pour la représentation de   textes courts situés à côté ou au dessus des idéogrammes asiatiques (à   la façon des info-bulles) pour indiquer la prononciation correspondante   ou une simple annotation.</p>
<h3>4.4 – XHTML 2.0, on attend toujours !</h3>
<p>Huit versions draft se sont déjà succédées (5 août 2002 – 11 décembre   2002 – 18 décembre 2002 – 31 janvier 2003 – 6 mai 2003 – 22 juillet   2004 – 25 mai 2005 – 26 juillet 2006) … mais on attend toujours la   version stabilisée.</p>
<p>Ce retard n’est pas sans rappeler celui de la version HTML 2.0 sortie   5 ans après HTML 1.0. L’histoire se répète t-elle ? Le propos de XHTML   2.0 serait-il trop ambitieux ? Pour connaître le détail de la roadmap,   il faut consulter cette page : <a href="http://www.w3.org/MarkUp/xhtml-roadmap/">http://www.w3.org/MarkUp/xhtml-roadmap/</a>.</p>
<p>Dans la version 2.0, on s’attend à ce que les fonctionnalités   demeurent inchangées par rapport à la version XHTML 1.1 (ou bien à ce   qu’un sur-ensemble soit définit). Cependant, le langage peut être   modifié sémantiquement et syntaxiquement pour répondre aux exigences des   normes relatives à XML (telles que XML base et XML schema). En effet,   l’objectif de ces dernières modifications est de s’assurer que XHTML  2.0  pourra être aisément supporté par les navigateurs XML sans qu’ils  aient  besoin de connaissance préalable de la sémantique de XHTML telles  que  les liens (linking – HLinks), les hyperimages (image maps), les  formes  (forms – XForms), les frames (XFrames), les formulaires  (XForms), les  événements (XML Events), etc.</p>
<p>Le développement de XHTML 2.0 demandera probablement le développement   de nouveaux modules ou des révisions des modules existants.</p>
<h3>5 – En guise de conclusion</h3>
<p>Lors de la parution de la première version de cet article en 2000, ce   tableau résumait le paysage de l’époque.</p>
<p style="text-align: center;"><img id="image11" class="aligncenter" src="http://www.kepeklian.com/bilder/xml4.gif" alt="xml4.gif" /></p>
]]></content:encoded>
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		<title>XML, historique du langage, 2/3 : Les langages de présentation</title>
		<link>http://www.kepeklian.com/blog/2006/12/15/xml-historique-du-langage-23-les-langages-de-presentation/</link>
		<comments>http://www.kepeklian.com/blog/2006/12/15/xml-historique-du-langage-23-les-langages-de-presentation/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 14 Dec 2006 23:48:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[XML]]></category>
		<category><![CDATA[language]]></category>

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		<description><![CDATA[1 – SGML, l’ancêtre
1.1 – Introduction
Les langages de présentation de l’information sur Internet ont tous SGML pour ancêtre. Apparu en 1969 chez IBM, le Standard   Generalized Markup Language est une norme pour la création de langages   de balisage et la création de documents échangeables et révisables. Ce   métalangage a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>1 – SGML, l’ancêtre</h3>
<h3>1.1 – Introduction</h3>
<p>Les langages de présentation de l’information sur Internet ont tous <strong>SGML</strong> pour ancêtre. Apparu en 1969 chez <strong>IBM</strong>, le Standard   Generalized Markup Language est une norme pour la création de langages   de balisage et la création de documents échangeables et révisables. Ce   métalangage a été conçu pour permettre la création de langages que l’on   dit descriptifs par opposition aux langages procéduraux.</p>
<p>Historiquement, les manuscrits électroniques contenaient des codes ou   des macro-commandes permettant au document d’être composé d’une  manière  particulière appelée ’specific coding’. Puis le codage  générique est  apparu vers la fin des années 60. Il emploie des « tag »  que l’on  traduit par « balise ». Ce sont des étiquettes descriptives  comme par  exemple ‘titre’ plutôt que des codes comme ‘format-X6′.</p>
<p>Les principaux langages descriptifs nés de SGML sont HTML, DHTML et   XML.</p>
<h3>1.2 – Historique de la standardisation</h3>
<p>Le besoin de donner de la longévité aux documents stockés   électroniquement a mené au développement d’un langage spécialisé. Voici   les principaux événements qui ont conduit à SGML (Standard Generalized   Markup Language).</p>
<p>1967 – Lors d’une réunion à l’imprimerie du gouvernement canadien,   William Tunnicliffe parle de la séparation du contenu de l’information   des documents de leur format.</p>
<p>1969 – Stanley Rice, un éditeur de New York, propose un ensemble « de   structures éditoriales » paramétrables. L’association GCA (Graphic   Communications Association) sponsorise des ateliers, des séminaires et   des comités pour développer le concept. De ces efforts naquit le comité   original GCA GenCode. GenCode a défini un système de balises   généralisées basée sur la hiérarchie d’un document. Cette approche fut   intégrée à un codage générique qui soulignait le caractère descriptif   plutôt que procédural du codage.</p>
<p>1969 – Charles Goldfarb, Edward Mosher, et Raymond Lorie inventèrent   le langage GML (Generalized Markup Language) pour IBM. GML était basé   sur les idées de codage générique de Rice et Tunnicliffe.</p>
<p>1970 – Goldfarb proposa un langage de balises généralisées basée sur   les 2 principes forts. En premier lieu, les balises doivent décrire la   structure plutôt que les caractéristiques physiques d’un document. En   second lieu, elles doivent être rigoureuses de sorte qu’elle puisse être   clairement comprise par un programme ou un interprète humain.</p>
<p>1978 – Un groupe de travail de norme ANSI a été constitué et soutenu   par GenCode et par la suite mené par Goldfarb afin de fournir un format   pour l’échange des textes qui soit non ambigu et suffisamment riche  pour  permettre des évolutions futures. Leur travail fut basé sur GML.</p>
<p>1986 – SGML est enfin normalisé par l’ISO. Le langage est complexe.   Les outils qui lui sont destinés sont chers. SGML ne sortira pas de sa   « niche ».</p>
<h3>2 – HTML, une base solide</h3>
<p>Ce langage connaît un véritable engouement depuis sa création.   Plusieurs versions se sont succédés. Il est important de connaître les   dernières versions et leurs caractéristiques car les différents   navigateurs ne les supportent pas toutes.</p>
<h3>2.1 – HTML 1.0, obsolète</h3>
<p>Le World Wide Web Consortium (W3C) est l’instigateur de la norme   HTML. Apparu en 1991 au CERN à Genève, la première version de HTML est   un langage hypertextuel très simple et indépendant qui permet de décrire   du texte avec des graphiques.</p>
<p>Il s’exécute sur toute sorte de plate-forme. Il comprend déjà la   définition d’éléments de structuration comme les titres, les listes et   les chapitres, mais la présentation finale est laissée au logiciel de   navigation.</p>
<p>Cette version n’est plus du tout utilisée.</p>
<h3>2.2 – HTML 2.0, obsolète</h3>
<p>Le succès du navigateur Mosaic (premier à offrir une interface   utilisateur graphique) impose HTML. Au passage, le langage y gagne   quelques particularités du browser Mosaic. Par rapport à la version 1.0,   les nouveautés ont été bon nombre de possibilités de mise en page   (éléments de structure externe au document comme les en-têtes, les   lignes de titre, les différents niveaux de titres) mais aussi les liens   hypertextes, les mises en relief, les insertions flexibles de   graphiques, de tableaux, de listes et de formulaires.</p>
<p>Le standard HTML 2.0 a cependant attendu septembre 1995 pour être   adopté définitivement. C’est à cause de cette attente que sont nés les   dialectes qui ont nui à l’harmonisation des navigateurs.</p>
<p style="text-align: center;"><img id="image22" class="aligncenter" src="http://www.kepeklian.com/bilder/xml3.jpg" alt="xml3.jpg" /></p>
<p>Il est devenu très rare de rencontrer cette version.</p>
<h3>2.3 – HTML 3.X, obsolète</h3>
<p>Il y a eu plusieurs versions 3. La plus célèbre est la version 3.2   connue sous son nom de code  » Wilbur « . Elle est devenue un standard   en mai 1996 à Paris, ce fait mérite d’être noté ! Les nouveautés ont été   la présentation structurée d’éléments de tableau, les tailles et   couleurs de polices de caractères, l’agencement du texte autour de   l’image, les images cliquables sans communication avec le serveur et (le   plus important pour l’avenir) l’insertion des applets Java et   JavaScript.</p>
<p>On rencontre encore quelques fois aujourd’hui des pages exprimées en   HTML 3.2.</p>
<h3>2.4 – HTML 4.0, le vieux standard</h3>
<p>Dès juillet 1997, sous le nom de code « Cougar », une nouvelle   proposition de standard est faite. C’est l’époque de la grande rivalité   entre Netscape et Microsoft. Les définitions sont faites avec rapidité   et en octobre 1997 la norme se fige. Les nouveautés sont nombreuses. Le   HTML ne se limite plus aux seuls navigateurs et vise maintenant à   s’intégrer aux différents matériels de sortie de l’utilisateur.   L’internationalisation est effective, par exemple les accents du   français sont pris en compte. La définition des tableaux s’améliore. Les   formulaires s’enrichissent de fonctionnalités. Le tag OBJECT permet   d’insérer tout type d’objet et non plus seulement des contrôles ActiveX.   Les feuilles de style sont adoptées. L’impression se fait intelligente   (par exemple la possibilité de commander le saut de page). Des   événements qui appartenaient aux scripts (par exemple : onmouseover,   onload) sont maintenant reconnus. Les frames sont officialisés. Les   affichages impossibles ont la possibilité d’une alternative. C’est le 18   décembre 1997 que le W3C adopte la version 4.0 de la spécification   HTML.</p>
<p>L’utilisation de la version 4.0 a progressé très vite et a supplanté   la 3.2 pendant l’année 1999.</p>
<h3>2.5 – HTML 4.01, le dernier standard</h3>
<p>Le 24 décembre 1999, le W3C labélise la spécification <a href="http://www.w3.org/TR/html401">HTML 4.01</a> ; elle vient apporter   quelques corrections que l’on peut qualifier de mineures (par exemple   sur les DTD). Il s’agit de la dernière version … il n’y en aura plus   d’autres. La descendance de HTML s’écrira avec le préfixe X pour   signifier une prise en compte de XML.</p>
<p>On observera qu’il s’est passé plus de temps entre les versions 1.0   et 2.0 qu’entre les versions 2.0 et 4.01.</p>
<h3>2.6 – Evolutions</h3>
<p>Jusqu’en 1999, HTML a été considéré comme la lingua-franca de la   publication sur Internet. Après être passé par plusieurs évolution, HTML   possède désormais un éventail de dispositifs reflétant les besoins   d’une communauté internationale très diverse. HTML 4.01, créé par W3C,   est devenu la recommandation de référence. Plus de 6 ans se sont   écoulés, HTML demeure !</p>
<p>Au cours de l’atelier du W3C sur le « futur de HTML » organisé à San   Jose, Californie, en mai 1998, les discussions ont porté sur la   possibilité d’une prochaine génération de HTML. A la fin de l’atelier,   on a convenu que la seule façon de progresser était de s’appuyer sur une   nouvelle génération de HTML.</p>
<p>XML n’était plus très loin.</p>
<h3>3 – DHTML</h3>
<h3>3.1 – Introduction</h3>
<p>DHTML est une extension certes majeure du langage HTML qui renonce à   son caractère statique pour devenir dynamique mais qui reste   propriétaire Microsoft. L’éditeur propose une solution pour obtenir   l’interaction, l’animation et, surtout, la mise à jour « à la demande »,   sans qu’il soit nécessaire de se servir de plug-in ou autres   applications complémentaires. Netscape n’a pas suivi.</p>
<p>En raison des limites du langage HTML, les pages Web étaient   statiques : une fois affichées, elles ne pouvaient plus changer. Il   fallait, pour les animer, recourir à des outils externes comme des  applets Java ou des extensions (plug-in), parfois difficiles à mettre en   oeuvre et, surtout, pas forcément présents sur la machine de   l’utilisateur.</p>
<h3>3.2 – Pages dynamiques</h3>
<p>Dynamic HTML, ou DHTML, est une évolution du langage HTML qui, en   plus de la définition des différents éléments de la page, permet de   préciser les comportements et les interactions entre lesdits éléments.   Concrètement, cela signifie qu’une page HTML est aujourd’hui capable, en   fonction des actions de l’internaute ou de tout autre événement, de   faire évoluer elle-même sa forme et son contenu.</p>
<p>Le principe de base est très proche du développement classique   d’applications. On construit une interface à l’aide de divers éléments   ou objets (des textes, des titres, des images, des boutons, etc.)   auxquels on associe des propriétés (contenu, police de caractères,   couleur, etc.) et un comportement face aux événements et en fonction du   contexte (clic, affichage, heure, etc.).</p>
<p>La ligne de code suivante illustre la simplicité et l’efficacité de   DHTML. Si nous voulons que le titre H1 de couleur verte devienne rouge   lorsque la souris passe dessus, il faut écrire :</p>
<p>&lt; H1 onmouseover=”this.style.color = ‘red’;” &gt; Fais-moi rougir   &lt; /H1&gt;</p>
<h3>3.3 – DHTML, et après ?</h3>
<p>Le langage DHTML ne résout qu’un problème. Il apporte de la   dynamicité. En revanche, il ne donne aucune intelligence aux documents.   Son avenir est donc intrinsèquement compromis.</p>
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		<title>XML, historique du langage, 1/3 : les langages</title>
		<link>http://www.kepeklian.com/blog/2006/12/14/xml-historique-du-langage-13-les-langages/</link>
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		<pubDate>Wed, 13 Dec 2006 23:46:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[language]]></category>

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		<description><![CDATA[(article paru en 2000, http://xmlfr.org/documentations/articles/000321-0001)
1 – Introduction
Les langages informatiques sont nés dans les années 1950, par exemple   FORTRAN (1956), ALGOL, LISP (1958) et COBOL (1959). Au début des années 80, le   nombre de langages était estimé à 3 millions … dont 450 étaient   véritablement utilisés par une communauté significative. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>(article paru en 2000, <a href="http://xmlfr.org/documentations/articles/000321-0001%29">http://xmlfr.org/documentations/articles/000321-0001)</a></p>
<h2>1 – Introduction</h2>
<p>Les langages informatiques sont nés dans les années 1950, par exemple   <strong>FORTRAN</strong> (1956), <strong>ALGOL</strong>, <strong>LISP</strong> (1958) et <strong>COBOL</strong> (1959). Au début des années 80, le   nombre de langages était estimé à 3 millions … dont 450 étaient   véritablement utilisés par une communauté significative. Je n’ai pas de   données chiffrées pour aujourd’hui, mais on peut imaginer l’entropie !</p>
<p>Pour chaque catégorie de problèmes, il est possible de créer un   langage adapté à l’aide duquel les-dits problèmes trouveront un exposé   clair. Et l’on sait qu’un problème bien posé est à moitié résolu … Les   mathématiciens et d’autres scientifiques (que nous appellerons les   grammairiens formels) se sont intéressés aux langages. Ils les ont   formalisés, classés, triés, outillés. C’est ainsi qu’ont été définies   les  » générations  » de langages (les puristes en dénombrent   habituellement 5) et les  » classes grammaticales  » de langages (le   théoricien Noam Chomsky a proposé 4 classes).</p>
<p>Pour les outils, les débuts ont été très difficiles. Il fallait   permettre à la machine de faire exactement ce que le programmeur   voulait. Pour ne pas trahir la pensée du programmeur, il a fallu la   structurer, l’exprimer sans ambiguïté, la traduire en séquences   intelligibles par l’unité centrale … Les outils se sont peu à peu   sophistiqués, optimisés, rationalisés et démocratisés. Maintenant la   programmation se réduit parfois à un simple jeu de souris !</p>
<h2>2 – La publication</h2>
<p>Le domaine de l’édition a été très tôt informatisé. Dans les années   70, de gros systèmes de  » traitement de textes  » ont été conçus. Ils   ont évolué progressivement pour donner naissance aux premiers programmes   de PAO sur ordinateur personnel, c’était au début des années 80. Les   organismes de normalisation se sont associés à ce progrès. Les gros   constructeurs, propriétaires des systèmes des années 70, ont aussi   poussé leurs solutions et leurs langages.</p>
<p>Dans les années 1960, <strong>IBM</strong> appuyait <strong>SGML</strong>,   un langage conçu pour les systèmes de saisie de textes et de mise en   page de textes, de recherche d’informations et de partage de documents.</p>
<p>Le célèbre langage <strong>HTML</strong>, parent direct de <strong>SGML</strong>,   est apparu au début des années 1990. On comprend alors qu’il ne soit   pas fait pour réaliser des programmes comme une comptabilité, un jeu   vidéo ou un calcul de structures métalliques. Son propos est la   publication d’information, ce qu’en d’autres termes on peut appeler la   présentation d’une information contenue dans un contenant structuré.</p>
<h2>3 – Les catégories</h2>
<p><strong>HTML</strong> peut être présenté comme le premier langage de   l’Internet. Cependant, il ne permet qu’une présentation statique de   l’information. C’est pour cette raison qu’on a très tôt cherché à lui   donner des moyens interactifs complémentaires.</p>
<p>Plusieurs voies ont été abordées sur le poste client comme sur le   serveur. A chaque choix correspondent des technologies et des langages.</p>
<p>Comme tous les langages ne servent pas le même propos, il faut   distinguer les différentes catégories de langages. Certains sont   descriptifs, d’autres permettent l’expression du style, ou donnent des   moyens de programmation, etc.</p>
<p>Sans langages, pas d’expression. Mais faut-il une expression libre ?   Nous l’avons vu, les langages répondent à des propos différents. Il en   va de même pour ce que les langages décrivent. Si le problème est bien   énoncé, en d’autres termes, si le programme est bien écrit alors il   donne naissance à une application correcte.</p>
<p>C’est alors que les langages dédiés à la présentation sont arrivés …</p>
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